vendredi, 12 mars 2010
Hors forfait
(Oui, je sais bien qu’à l’ère de l’illimité, mon titre semble désuet.) Bon, je n’ai pas encore écrit ma chronique sur A single man, donc en attendant, je vais commenter quelque chose de plus court.
Après un certain battage médiatique – « certain » renvoyant au vaste monde internet, qui sépare plus qu’il réunit les adeptes d’autres écrans – le clip de Telephone est depuis aujourd’hui visible, après un countdown que Lady Gaga se faisait le luxe d’égrener lors de récentes apparitions (cf. Friday Night with Jonathan Ross, la semaine dernière). « Enfin », diront certains. « Je m’en brosse le nombril au pinceau de l’indifférence », noteraient d’autres (citant Achille Talon). « Quelqu’un reprendra du gigot ? », demanderont, enfin, ce qui dînaient au moment de cette annonce.
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samedi, 06 mars 2010
Entre-deux
Que le lecteur, saisi d’effroi detox ou de gourmandise auvergnate, se réjouisse (ou pas, du coup) : non, je ne vais pas parler du fromage qui pique un peu sur le bout de la langue (mais c’est ça qui est bon, aussi) et file des aphtes (mois drôle, déjà, mais toujours plus qu’une blenno, notez) et dont les vieilles croûtes, selon mon père, sont envoyées en Italie d’où elles nous reviennent pulvérisées et empaquetées sous l’appellation « Parmesan râpé ». Sans rire, si vous voulez des copeaux de parmesan dans vos nouilles au beurre du dimanche soir y’a-plus-rien-dans-les-placards-ah-bah-on-va-faire-des-pâtes (vous aussi, rendez fou un Italien en rétrogradant ainsi les fondements de sa culture et de son quotidien alimentaire), achetez-en un kilo que vous débiterez avec lenteur et délectation à l’épluche-légumes. (Non, n’essayez pas la râpe, sinon ce sont des petits bouts de vos doigts qui vont agrémenter vos linguine ou autres fusilli.)
Mais bref, je ne voulais absolument pas parler de nourriture, alors revenons à mon titre : l’entre-deux. Aucun rapport donc avec la gloire lactée du Cantal, mais à la traduction littérale du terme inbetween, qui désigne le séjour des âmes dont on ne sait pas encore si elles sont admises au Paradis ou expédiées en Enfer. Quelque chose de judéo-chrétien, donc, et saupoudré de premier degré américain (incluez ici tout les adjectifs qui vous plairont pour qualifier ledit degré) nous donne une dommageable confusion destinée aux adolescent(e)s sur le chemin de la puberté (Percy Jackson, voleur de foudre, par Chris Colombus) et une interrogation angoissée quoique méthodique sur la prédestination, l’injuste et ce qui reste quand un proche vient à disparaître (The Lovely Bones, par Peter Jackson).
lundi, 01 mars 2010
Intermède qui fait plongplong
En attendant de finir de rédiger un très long article (qui ne saurait plus trop tarder maintenant) et de mettre en ligne l’album de février (photos éthérées de petites fleurs), je vous fais part de cette vidéo que j’ai découverte il y a peu.
Alors oui, c’est bien la même jeune fille que celle-ci :
Comme quoi, vous l'avez deviné : c'est une fausse blonde.
J*
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vendredi, 05 février 2010
Critique croisée : Avatarte et la grenouille
J’ai donc été voir le film de James Cameron et la dernière animation Disney. Cameron, après nous avoir fait le coup des adolescents amoureux sur le gros bateau qui coule, renouvelle l’expérience ; sauf que cette fois ils ont pris un coup de vieux, ils sont bleus et très grands. Et pas de bateaux, juste une civilisation qui prend l’eau. Disney rejoue le « quand on priiiiie la bonne étoiiiiile » de Pinocchio, y ajoute une pincée de Prince charmant, de bonne fée et d’animaux chantants et nous propose La Princesse et la Grenouille.
J’avertis ici le lecteur que je vais faire un gros spoiler, c’est-à-dire (Mom je précise pour toi) que je vais, en gros, tout révéler des deux films. Ca tue le suspense, mais ça évite les précautions oratoires.
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