lundi, 30 juillet 2007

Au mois d'août, même Dieu est en vacances.

Salut à toi, lecteur, lectrice,

 

Qui pense que les poils pubiens et la mayonnaise ne devraient jamais se rencontrer.

 

Non, jamais.

 

 

Passons cette introduction déplorable. Je n’ai pas écrit depuis quelques temps, et manifestement, je ne vais pas écrire pendant encore un moment : demain midi, vacances.

 

Je détaillerai tout ça quand j’en reviendrai, et là, tout de suite, je vais être également expéditif, un rien pressé.

 

 

Ce week-end ? Escapade dans le Vercors avec Jtf, un soleil de plomb, pantalon en lin, "Say Thuuursday, Dahling !" ; et la fin des soldes, dites-moi donc, est-ce que j’avais besoin de tout ça ? Bref. Message guilleret de X qui me dit qu’il sort et qu’il m’attend, message éthéré de XX qui sort de boîte et me vante ses charmes, message expectatif de XXX qui me propose de passer quand il rentre de Turquie, messages, messages, messages... Ô Hermès, quand j’implore ton répit, je m’ennuie, quand tu me laisses tranquille, j’enrage : toujours la même ambiguïté ; désirer être partout, nulle part, vouloir tout et rien, présent et absent ; venir, partir ; familier et inaccessible, outrageux et collet monté.

 

 

La semaine dernière, fait notable : j’ai dîner avec deux blogueurs, qui me lisent, et que je lis aussi, profitant notamment du passage de l’un d’entre eux, en partance pour le Cantal (ça va, Pierre ? Tu prépares tes cours, alors ?...).

 

 

Et quoi ? Le week-end dernier, je suis retourné voir Lalique au Luxembourg, avec Mum. Bonne journée, un peu sur les chapeaux de roue, une file d’attente ahurissante devant chez Hermé, plus longue qu’au musée – qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour quelques macarons – et un vendeur particulièrement accorte, probablement pas sans raisons, selon ma mère, toujours prompte à louer l’éclatance (mais si) de mon sourire.

 

 

 

Hier soir on a regardé Merlin l’enchanteur et je ne peux pas m’empêcher de rigoler comme un gamin de cinq ans lorsque le loup arrive complètement essoufflé en haut de la colline, ou quand Archimède s’étouffe de rire lorsque Merlin tente de faire voler son avion. Mais bref.

 

 

Me suis réveillé à cinq heures ce matin, après un rêve terrible et avec un mal de crâne qui ne l’était pas moins ; l’impression que ma tête était une figue mûre et qu’on s’apprêtait à violemment la presser pour en fait sortir sa pulpe. Sprotch.

 

 

Béatrice est rentrée de vacances, prête à tuer tout ce qui se met dans son passage. Ca va être sportif.

 

 

Allez, je vous laisse... Dans le courant de la semaine je mets l’album de Juillet et je vous donne un peu de lecture.

 

 

J*

 

P.-Sc. : le titre de ce post est tiré de Douze contes vagabonds, Dix-sept Anglais empoisonnés (Gabriel García Márquez).

 

Commentaires

Une fois n'est pas coutume, je te laisse un commentaire. Mais du coup j'ai rien à dire sur la note. Encore que je pourrais parler de la soirée avec tes deux amis blogguers (j'étais là j'ai tout vu), et préciser que c'était un diner avec un participe passé, et non un infinitif. Je pourrais aussi te faire part des nombreuses questions que soulève chez moi ton introduction, et peut-être en profiter pour alerter tes nombreux futurs autres amis bloggueurs de tes expériences culinaires improbables (histoire qu'ils y aillent doucement sur la mayonnaise).

Mais non, je n'en ferai rien. D'ailleurs, en fait, je venais surtout pour commenter l'album photo.

Alors, point par point :

- La 5 : je dis LOL.

- La 4 : je dis que tu devrais penser à la mettre en arrière plan sur ton myspace, voire même sur ce blog, ça serait chouette.

- La 23 : je dis LOL encore, juste pour le titre "Simply Me". La photo, elle, n'est pas LOL, elle est belle. (enfin, je veux dire par la que c'est c'est une synecdoque pour dire de manière détournée que c'est toi qu'est beau, quoi, même si je critique pas, la photo est chouette aussi.)

Je m'arrête là, les autres c'est pas que je m'en fous, hein, mais bon, comme t'as peut être pas envie d'avoir une vingtaine d'onomatopées les unes après les autres, j'abrège un peu. Puis mon quota de temps de socialisation sur Internet est quasiment écoulé, je sens qu'il faut que je cours très loin de mon ordinateur.

Mais quand même, avant de partir, la 2 : je dis "qui est lààààà?", la 6 : je dis "oooooh" et la 16 : je dis "hihihi!".

Voila ! Sur ce je te bise et je me nexte.

(Ah, je te commente tous les six mois, mais t'es pas déçu du voyage, hein !)

Écrit par : Julien | dimanche, 05 août 2007

Je dois avouer que je partage ton violent tropisme pour Merlin ! Passage réjouissant de ta note, il faut le signaler...

Écrit par : Your Dog | vendredi, 10 août 2007

Je ne trouve pas la raison exacte de "la file d'attente devant Hermé, hummmm!"...Sinon , j'aurais aimé avoir Lalique parmi mes amis!
biiz, Mum

Écrit par : mum | samedi, 11 août 2007

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