jeudi, 11 juin 2009
Paroles et musique
Je fais une petite pause au milieu de la rédaction de mon mémoire – j’en suis au milieu de mon paragraphe sur L’instant absolu sans pose chez Tichý et Leiter – pour vous parler de deux chansons que j’écoute en boucle depuis une semaine : Love Boy de Dana International et Right Here (Departed) de Brandy Norwood.
Bien sûr, que j’ai honte.
Avec Love Boy, Dana International en fait toujours des tonnes : toujours plus de corsets, plus de satin rouge, plus de cheveux, plus de garçons baraqués !
Une actrice toujours remarquable, comme nous le rappelle cette publicité pour un produit qui nous reste, même en regardant la pub jusqu’à la fin, parfaitement inconnu.
Oh bien sûr Love Boy reste somme toute assez convenable ; par rapport à une époque où la jeune fille (si, si) chevauchait des bananes géantes et se maquillait comme Marilyn Manson. (A moins bien sûr que ce ne soit l’inverse.) Cinque Milla condense tout cela :
A noter que dans Love Boy la donzelle retrouve une coupe au carré qu’elle avait affectionnée dans Diva. Effectivement, c’est un prétexte pour vous proposer de visionner le clip, qui est un monument de mégalomanie.
Passons à Brandy Norwood, qui chante Right Here. Efficace, donc, comme souvent quand Darkchild pilote la machine. Il y a un petit côté Rencontre du troisième type à partir de 1:18, quand elle s’approche de la dame qui chouine. « Vois-moi et crois en moi », semble-t-elle dire, en allongeant le pas.
Il faut remarquer que Brandy est toujours aussi bien gaulée, qu’un carré Hermès suffit à l’habiller et surtout, surtout ! (ce qui est également valable pour Dana International), qu’elle a la même tête depuis dix ans. La même. Comme quand elle chantait avec Monica (dont plus personne n’a de nouvelles, d’ailleurs.)
Rappelez-vous.
Bref, Brandy embrase et brandit le brandon de la bonnassitude, à l’aise, jvous le chante sur tous les tons, même en live :
Voilà.
La prochaine fois je parlerai des Architectonics de Tüür, compositeur estonien que j’ai découvert il y a quelques temps.
J*
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lundi, 01 juin 2009
Pour Rome !
La quadruple tête de veau tenante du titre à Roland-Garros vient de se faire savater la tronche par le Suédois Robin Soderling, vingt-cinquième mondial, 6-2, 6-7 (2/7), 6-4, 7-6 (7/2). Là où je me fends la poire, c’est que Nadal avait laminé Soderling 6-1, 6-0 il y a un mois au tournoi de Rome, et que ça sent le retour de bâton spécial niais prétentieux.
Soderling se venge de sa défaite italienne et, en même temps, lave l’honneur de Manchester (battu également à Rome) en massacrant le plus célèbre Espagnol du moment.
Oh, que ma joie est malsaine !
J*
00:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note











