vendredi, 17 décembre 2010

Des souris et des Dieux

Ils manquent les hommes à ce titre : Des souris et des hommes suivi de Des hommes de et des dieux. Homme : unité de mesure entre la créature néfaste (et potentiellement héroïne de cartoons) et l’image catalysée du monothéisme. (Oh mon Dieu ! – pardon – je sens que je vais écrire dans tous les sens.)

Qui suis-je ? Le chaînon entre des souris et Dieu ? Non, pas trop. Ou alors si. Allez, tenez, disons que Dieu existe. Siège curule, putti  joufflus, parthénon céleste : la totale, avec un compas et une équerre dans une main et un glaive dans l’autre. Non loin de cette scène, Bach nous joue un plong-plong qui résonne au loin, un peu comme le trompette du champ de bataille qui sonne la retraite ou la dame à l’accueil à Auchan qui parle trop près du micro, dont paradoxalement le son n’est pas assez fort mais qui laisse quand même crépiter : « un vendeur du bricolage est demandé dans son rayon ». Effectivement on dirait qu’elle demande un vendeur qui vend du « bricolage », mais non, en fait, c’est pour pas répéter deux fois le mot rayon.

 

Bon alors Jacob nous tend une échelle et on monte au Paradis sur le deuxième mouvement de la symphonie n°2 de Casella, ce qui ne nous aide pas à savoir si c’est sérieux ou burlesque.

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